Les premiers pas de bébé

Bébé grandit et n’est plus un nouveau-né. Il commence à devenir autonome et choisit ses propres jeux.

Il voudrait tout faire comme un grand mais il lui manque la parole et la marche. Le langage fait l’objet d’une acquisition progressive, à la différence de la marche. Pour la propreté, il faut de la patience et de la compréhension pour arriver au résultat voulu à deux ans et demi ou avant.

La marche

Les premiers pas de bébé sont toujours des moments émouvants. L’enfant acquiert davantage d’autonomie : il peut se déplacer tout seul.
Au début, bébé fait des frayeurs à ses parents. Il commence à faire quelques pas sur ses jambes fébriles. Un, deux, trois et patatra.

A force de s’entraîner, l’enfant arrive à marcher et à parcourir des distances plus importantes : du salon à la chaise, de la chaise à la table, de la table au coffre… Pour l’enfant, il lui faut des points pour s’arrêter.

En effet, bébé ne sait pas freiner, d’où les chutes assez fréquentes. Les enfants commencent à marcher entre 9 et 16 mois. Inutile de les stimuler ou d’essayer de les retenir : la marche est instinctive.

Beaucoup d’enfants commencent à marcher dans leur trotteur, dès l’âge de 6 – 8 mois. Ils ont, du coup, une grande liberté de mouvement et peuvent partir à la conquête du monde, seuls.

Choisissez le trotteur en fonction de sa stabilité. Il doit être léger pour l’enfant se déplace facilement et stable pour éviter tout déséquilibre ou chute.

Bébé doit avoir de la place pour circuler en trotteur. Poussez les meubles et cachez les choses dangereuses ou fragiles qui sont à portée de sa main. Bien que les parents sachent où l’enfant est, à cause du bruit du trotteur, bébé est mobile et rapide. Il cherche de nouveaux horizons à explorer.
Bon nombre de trotteurs se transforment ensuite en aide à la marche. L’enfant pousse son ancien trotteur, qui est un soutien pour la marche.

Attention, n’utilisez pas de trotteur si des marches d’escaliers descendantes peuvent présenter un risque de chute.

L’acquisition de la propreté : en route vers le pot

La propreté est une étape importante, dans la construction de l’autonomie de l’enfant. Il passe de l’état de bébé qui portait des couches à celui du petit garçon ou petite fille qui est propre.

Un seul mot d’ordre : ne pas brusquer l’enfant. Si l’un des parents commence à mettre la pression au bébé, ce dernier risque de se bloquer et ne pas comprendre l’enjeu.

Chaque enfant est différent et l’acquisition de la propreté demande une certaine maturité physique et psychologique.

En effet, bébé doit avoir les sphincters suffisamment musclés pour pouvoir se retenir. De plus, l’enfant doit être prêt. On peut le détecter de plusieurs manières : il se sent gêné par sa couche sale, il est intéressé par les toilettes et l’usage du pot, il ne souhaite plus être changé… Chaque maman sent quand son enfant est prêt.

Lorsque l’enfant commence à aller sur le pot, les parents doivent le féliciter, dès qu’il fait pipi.
Bébé se sent comme un grand et voit qu’il a fait quelque chose de bien. Il est important d’encourager l’enfant, sans en faire trop.

La propreté n’est pas une affaire d’Etat, mais simplement une étape importante, qui permet notamment d’aller à l’école.

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